Lundi 20 octobre 2008

Depuis quelques temps je ne suis obsédée que par une seule chose, les stickers... ces choses que l'on colle sur le mur et qui donne du cachet à un intérieur en un rien de temps me passionnent. J'aime particulièrement les ombres... normal pour une veilleuse me direz-vous...! Hélas, il semblerait que les ombres me fuient, car dans mon porte-monnaie, il n'y a pas l'ombre d'un billet qui me permettrait d'acheter ces petites merveilles. Pourtant, je n'ai pas baissé les bras... n'écoutant que mon courage, j'ai retroussé mes manches, et me suis précipitée chez Gérard, le libraire, non pas pour lui casser la gueule à cause du prix exhorbitant des stickers mais bien pour acheter...du canson! Temps de crise oblige, je me suis laissée inspirer par la maxime de la crise de 73 "En France, on n'a pas de pétrole, mais on a des idées!", alors certes, sans l'ombre d'un doute: La Veilleuse n'a pas d'argent, mais elle a de la jugeotte (oui, parfois, je m'épate tellement que je parle comme Delon). Voici donc un aperçu de ma déco, toute en canson et en "pirouette cacahouète":




- Papillons et cadres en papier Canson noir
- Photos "Princesse Tam Tam" pour les filles, "Vogue" pour les garçons



- Rideaux: un petit magasin à Saint Benoît


- Bouddha (d'angle, comme dirait mon frère) en Canson noir
-
Taie d'oreiller: Carrefour (Ste Suzanne)
- Drap: l'armoire de maman



- Papillon en Canson noir
- Oreillers gothique: Carrefour (St Denis)
- Galettes de chaises noir & blanc: Carrefour (St Denis)
- Bougie Fleur: un autre petit magasin à St Benoît
- Table Basse: euh...Maman ?!


- Bodhisattva: Marché des antiquités (Shanghai)
Horloge: Kare (St Denis)
-
Récipient: Librairie Gérard (St Denis)
-
Boîtes de thé: Marché chinois (Shanghai)
- 3 boîtes: Ravate (St Denis)

Bon allez, je me répète:

- Bodhisattva: Marché des antiquités (Shanghai)
- Horloge gothique: Kare (St Denis)



- Boîte (oui, je suis une fana de boîte aussi): Jumbo Score (St Benoît)
- Poster : cadeau d'une amie
- Porte-clef: Marché du métro de Xu Jia Hui (Shanghai)




- Boîte (quand je vous disais que j'aimais ça!): Kare (St Denis)
- Meuble : artisan bénédictin


- Porte-clef: Cité Interdite (Beijing)
- Porte-bonheur: Marché du métro People Square (Shanghai)
Par La Veilleuse - Publié dans : Oeil pour oeil
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Vendredi 17 octobre 2008

Souvent, je me dis que les auteurs de Sex&the city n'ont rien inventé... ils n'ont fait que répertorier méticuleusement les comportements des jeunes célibataires et s'en sont servis comme d'une étude sociologique. Nous, Vous, Moi, Elles, Toutes, nous avons été épinglées, scrutées à la loupe, passées au peigne fin et mises en boîte pour 45 minutes d'exposés à coups de phrases cultes et de vêtements de marque. Samantha, Carrie, Charlotte et Miranda...des archétypes de la femme moderne post-féministe. Qui ne s'est pas reconnue dans l'un de ces personnages? Etes-vous la libertine Sam, l'amoureuse Carrie, la prude Charlotte ou la carriériste Miranda? Bien qu'au premier abord on me prendrait  pour une Samantha en puissance, j'avoue volontiers un côté Miranda, avocate carriériste qui "tombe amoureuse comme on tombe d'une chaise".

J'en étais là de mes réflexions en arrivant au resto des fauchés de la capitale dyonisienne, le Délices de l'Orient, bondés comme chaque vendredi soir, et où m'attendait déjà mes amies:
- K.S., fraîchement revenue d'Inde et qui s'envole dans une semaine pour Dijon. On se connaît depuis nos 12 ans, autant dire une éternité. De son propre aveu, elle est plus "mémère" que moi. Charlotte lui colle bien à la peau. Elle aime s'occuper de son homme, de son intérieur, de sa famille. Elle n'aime pas se faire remarquer dans les lieux publics et a tendance à réfrèner les éclats de R.C.
- R.C. ma plus vieille amie d'enfance, est clairement "sparadrap", ce qui a tendance a choqué les inconnus mais qui constitue le ciment de notre relation. Sparadrap, c'est pour désigner sa façon unique de dire ce qu'elle pense, au moment même où elle le pense. C'est souvent vif, douloureux mais après 20 ans, sa franchise spontanée est un vrai baume de fraîcheur, rare dans notre sociéte de "la dit la fé". Société qui nous a observées, étonnée, pendant le repas, en l'entendant battre du poing sur la table parce qu'elle revivait corps et âme sa dispute avec une bloqueuse de parking. Et pour ce côté spontané, libertin et pourtant impliqué, R.C. me rappelle bien Samantha.
- Nous avons donc Miranda, Charlotte et Samantha, ne manque plus que Carrie. Carrie campée par notre petite K.N. Une fille qui ne rêve que du mister BIG, qui parcourt la planète à sa recherche. Les pépites sont rares et hélas, nous sommes bien trop nombreuses à les convoiter. Alors ne reste plus qu'à compenser. Avec les soirées, les vêtements, les chaussures, les sacs, les études, les amis, les psychothropes. Essayer de remplir un vide de plus en plus grand, de plus en plus douloureux. 

Alors quand nous nous retrouvons, même si cela fait une éternité, même si c'est parce que notre amie s'en va de l'île pour un an, dès la descente de voiture, je pourrais vous tracer dans le détail nos conversations et les actions de la soirée. Parce-que mes comparses, je les connaîs mieux qu'un scénario de série, je les connaîs mieux que des personnages cultes, je les connaîs mieux que moi-même. Les auteurs de sex&the city se sont contenter d'écrire une histoire d'amitié...moi, j'ai la chance de la vivre année après année.

Par La Veilleuse - Publié dans : Oeil pour oeil
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Jeudi 28 août 2008

Je me souviendrais toujours du soir où, pour la première fois, j’ai entendu la puissante et caverneuse voix d'Andréa Bocelli s’élever pour le Nessun Dorma de Puccini.

C’était à l’âge dit « ingrat » parce q’alors, nous tournions le dos à tout ce qui nous avait construit pour poser les premières pierres de notre avenir sur des sables mouvants.
C’était l’époque où, parce que nos parents ne nous comprenaient pas il était évident qu’ils ne comprenaient rien.
En ce temps-là je n’entendais rien à la musique classique, encore moins à l’opéra.
En ce temps-là, j’écoutais les boys bands d’une oreille distraite et prêtait une discrète oreille lorsque l’on murmurait que les boyz bandent.

La naïveté était reine et l’insouciance mon royaume.

 

Puis un poignard dans le dos m’a arrimé les pieds sur terre.
Puis d’autres fissures, d’autres fractures ont été brodés de fils larmoyants à mon âme en charpie.
La musique classique et l’opéra sont les plaintes stridentes d’une âme morcelée et brisée.
Nessun dorma fût celui de mon premier désespoir amoureux et pourtant, lorsque les notes s’évaporèrent, je compris que les larmes qui coulaient sur mes joues en feu n’étaient pas empreintes de chagrin mais bien d’espoir. Je disais adieu à une chance passée pour savourer les nombreux possibles qui me tendaient les bras.

Par La Veilleuse - Publié dans : En sourdine
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Lundi 25 août 2008
Ou les questions et autres idées qui polluent mon cerveau...

1. Pourquoi Coca écrit "Zéro sucreS"... il n'y a pas plus de sucre que de S que diable!

2. Pourquoi prononce-t-on seGonde alors que cela s'écrit avec un c ?

3. Pourquoi ne pas enseigner le langage des signes dès le primaire à tout le monde? Des emplois pour les sourds-muets seront créés si nous arrivons tous à communiquer!

4. Pourquoi, en France, écrit-on 7 avec une barre?

5. Pourquoi, au collège, dit-on aux élèves qui souhaitent faire du commerce de prendre allemand en seconde langue?

6. Pourquoi Dieu a-t-il placé ce fameux pommier dans le jardin d'Eden?

7. Pourquoi "Maman" se dit presque pareil dans toutes les langues et pas Dieu?

8. Pourquoi dit-on "fumer comme un pompier"?

9. Pourquoi dit-on "saoûl comme un cochon"?

On n'a pas des vies faciles quand même!
Par La Veilleuse - Publié dans : Acide sulfurique
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Jeudi 21 août 2008

"Hâte-toi, ô mon âme, de tout assouvir

Car la vie n'est que tristesse, aigreur et soupirs

Alors quand viendra le temps des frêles désirs

Hâte-toi, ô mon âme, de les assouvir"  

 

Par La Veilleuse - Publié dans : Grincement de dents
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